La transition numérique perçue comme une chance pour l’entreprise !

Le mardi 30 août 2016

D’après la 10ème vague de l’observatoire social de l’entreprise du CESI, réalisé en partenariat avec IPSOS et le Figaro, la transition numérique est davantage perçue comme une chance plutôt qu’une menace pour leur entreprise.

Si les salariés jugent positivement l’impact de la transition numérique pour leur entreprise, c’est notamment parce qu’ils constatent majoritairement une influence positive dans plusieurs domaines : 59% jugent qu’elle a eu au cours des 5 dernières années un impact positif sur leur manière de travailler (contre 15% qui pensent qu’elle a eu un impact négatif et 26% ni positif, ni négatif), 58% un impact positif sur le secteur d’activité de leur entreprise (contre 14% négatif), 57% sur l’activité commerciale de leur entreprise (contre 13% négatif) et 50% sur leur bien-être au travail (contre 22%).

Le bilan du développement des outils numériques dans l’entreprise (usage croissant du mail, possibilité de télé-travailler, plateformes de gestion RH, intranet, réseaux sociaux d’entreprise...) est d’ailleurs lui aussi globalement positif pour les salariés.Les gains l’emportent sur les aspects négatifs sur 6 des 7 dimensions testées : sur le niveau d’efficacité personnelle avant tout (59% jugent l’impact positif contre 13% négatif), mais aussi sur les relations avec leur supérieur hiérarchique (42% positif contre 19% négatif), sur les relations avec les personnes qu’ils peuvent être amenés à encadrer (40% contre 16%), sur leur charge de travail (38% contre 33%) et leur attachement à leur entreprise (37% contre 20%), les salariés étant plus divisés sur l’impact sur leur capacité à se déconnecter le soir et le week-end (32% jugent l’impact positif contre 31% négatif). Du côté des cadres, le bilan sur ce point est clairement négatif : 51% jugent l’influence du développement de ces outils néfaste (contre 26% bénéfique) en ce qui concerne leur capacité à se déconnecter.

L’impact sur le niveau de stress des salariés pose également question : 36% d’entre eux jugent le développement de ces outils numériques délétère en la matière, contre 29% qui le considèrent positif.

En dehors de la difficulté à se déconnecter, le stress peut également être généré par un sentiment de manque de maîtrise des outils informatiques mis à disposition dans l’entreprise. 11% des salariés déclarent ainsi ne pas être à l’aise avec ces outils, notamment les 50 ans et plus (17%) et les ouvriers (15%).

Dans ce contexte, se former pour mieux maîtriser les outils numériques est crucial, pour l’entreprise comme pour les salariés : 31% déclarent d’ailleurs qu’ils souhaitent bénéficier d’une formation en la matière. Les salariés qui ne sont pas à l’aise avec ces outils sont logiquement plus nombreux à le souhaiter (42%), mais une majorité n’a pas encore sauté le pas (58%), au risque de rester sur le bord du chemin.

A propos du CESI, groupe d’enseignement supérieur et formation professionnelle :

Depuis sa création en 1958 par cinq entreprises industrielles(1), le CESI développe une expérience approfondie en ingénierie de dispositifs de formation. Il est aujourd’hui un acteur majeur de ce qu’il est convenu d’appeler la formation tout au long de la vie. Son succès couronne le dynamisme d’un groupe atypique attaché aux personnes, aux entreprises et à leur devenir commun.

Les cinq marquent qui le structurent : l’ei.CESI, exia.CESI, CESI entreprises, CESI alternance, CESI certification déploient leurs activités sur un réseau constitué de 25 établissements régionaux couvrant l’ensemble du territoire national et de trois filiales en Espagne, en Algérie et au Cameroun.

Une activité en expansion : CA : 85 M€/ 850 salariés/ près de 6000 entreprises clients/ plus de 20 000 stagiaires, apprentis et élèves/ une cinquantaine de diplômes et de titres.

(1) Renault, Télémécanique, Safran (exSnecma), CEM et Chausson